La toux qui persiste, qui me ronge, qui me creuse le thorax. Un bulldozer
ne serait pas plus efficace. Je crois avoir perdu des morceaux de poumons.
Du même coup ça refait sortir l'envie d'écrire, de m'exprimer, relater des
faits qui-étaient-tellement-drôles-sur-le-moment-je-vous-le-jure. Je n'ai
pas la prétention de vivre une vie extraordinaire ou même d'avoir le
pouvoir d'intéresser les gens à mes histoires de jeunesse désabusée des
fois mais souvent trop naîve.
L'écriture sécurise. À défaut de guérir ma grippe, j'ai au moins la
satisfaction d'avoir créé quelque chose dans ma journée, outre mon air
fatigué, mes cernes, mes cheveux en bataille et mon corps qui se cambre de
douleur au moindre soufflement d'air chaud, à la moindre pression d'une
bretelle de soutien-gorge sado. Ha, aussi les exclamations de mes collègues
du genre « J'ai jamais entendu personne tousser aussi profondément que ça,
Cath ! » Que répondre à ça ? « Merci ! » Remercier mes bronches de leur
non-collaboration habituelle. Et sans oublier, bien sûr, ma pompe qui
refuse d'obtempérer à mes demandes, en étant la moins efficace possible.
Depuis le temps qu'elle traîne dans ma sacoche, je la comprends, la pauvre,
elle aurait aussi besoin d'une pompe pour survivre aux moults acariens et
poussière de maquillage ambrée. Tandis que ce post s'en va nul part, aussi
bien explorer ma sacoche. En primeur !
ne serait pas plus efficace. Je crois avoir perdu des morceaux de poumons.
Du même coup ça refait sortir l'envie d'écrire, de m'exprimer, relater des
faits qui-étaient-tellement-drôles-sur-le-moment-je-vous-le-jure. Je n'ai
pas la prétention de vivre une vie extraordinaire ou même d'avoir le
pouvoir d'intéresser les gens à mes histoires de jeunesse désabusée des
fois mais souvent trop naîve.
L'écriture sécurise. À défaut de guérir ma grippe, j'ai au moins la
satisfaction d'avoir créé quelque chose dans ma journée, outre mon air
fatigué, mes cernes, mes cheveux en bataille et mon corps qui se cambre de
douleur au moindre soufflement d'air chaud, à la moindre pression d'une
bretelle de soutien-gorge sado. Ha, aussi les exclamations de mes collègues
du genre « J'ai jamais entendu personne tousser aussi profondément que ça,
Cath ! » Que répondre à ça ? « Merci ! » Remercier mes bronches de leur
non-collaboration habituelle. Et sans oublier, bien sûr, ma pompe qui
refuse d'obtempérer à mes demandes, en étant la moins efficace possible.
Depuis le temps qu'elle traîne dans ma sacoche, je la comprends, la pauvre,
elle aurait aussi besoin d'une pompe pour survivre aux moults acariens et
poussière de maquillage ambrée. Tandis que ce post s'en va nul part, aussi
bien explorer ma sacoche. En primeur !
Un appareil-photo, pas souvent là mais on sait jamais quand on va en avoir
besoin, en fait je croyais aujourd'hui avoir le courage d'aller laver mon
auto et la prendre en photo au soleil, too bad.
Mon cellulaire, BlackBerry blanc, ordinateur de poche qui m'informe partout
de mes alertes Facebook, de mes e-mail Are you interrested ?, des sms qu'on
m'envoie et dont j'abuse allègrement aussi ( 1000 dans le derniers mois ).
Soirée avec des copains, question pouvant être répondue par Google, on
cherche un numéro de téléphone de la pizzeria du coin ? Pas de problèmes,
internet illimité, je fais ma fraîche avec mon cell et mon forfait dernier
cri. Avoir accès à Google en tout temps est merveilleux.
Un antisudorifique. Secret Platinum, odeur délicieuse Beurre de coco de
Bali. J'achète le même depuis toujours, il rendait mon ex fou,
positivement.
Mon parfum Ralph Lauren Rocks, bouteille orange, 100 ml que j'ai depuis
plus d'un an maintenant, et je me demande si un jour je passerai à travers
de la bouteille. Vendue à Ralph depuis des années, je me sens mal d'acheter
un autre parfum.
Un livre de poche. Lipstick Jungle, par Candace Bushnell ( Sex and the city
). New York, mode, filles, argent, célébrité, un mélange dont on ne se
lasse pas quand il est bien écrit.
Un étui à cellulaire donc je ne me sert pas, le temps de chercher mon
cellulaire lorsqu'il sonne additionné au temps d'ouvrir la pochette et de
l'y en sortir étant beaucoup trop long pour le temps de sonnerie de mon
Black.
3-4 fonds de teint, un seul donc je me sert, et dieu sait qu'à 35$ les 30
ml je devrais me servir des autres plus cheaps un peu de temps à autre pour
ne pas défoncer mon budget afin de garder un teint impeccable 16h durant.
Une brosse à dents bien enveloppée dans un ziploc.
Un briquet bleu à l'effigie du CH
Ombres à paupières, dans les tons de mauves et de couleurs terres.
Mon étui à verres de contact
Pinces à cheveux
2 Baumes à lèvres Nivea (plus de chance de tomber dessus facilement dans le
fouillis de ma sacoche lorsqu'on les multiplie)
Pince à sourcil ( me suis toujours demandé pourquoi plusieurs personnes la
nomme pince à cils )
Un coupe-ongle
Des bijoux de secours ( on sait jamais quand on doit se mettre belle )
Argent, cartes, carte d'accès à ma job, etc.
Et une souris verte !
Rien de bien intéressant, finalement.
Oh, je me suis acheté un nouveau vernis à ongle Corail hier. Joli avec mon
bronzage. Pas aussi intense que l'effet de mon nouveau maillot turquoise,
mais ça fait ressortir mon teint quand même.
J'aime me faire dire que je sens la cassonade. Parce que la cassonade, ça
ne tombe pas sur le coeur. C'est sucré, mais juste assez. Léger. Ca donne
envie d'une friandise, ce n'est pas un lourd dessert caramélisé écoeurant
qui oblige à détacher le bouton de ses jeans pour survivre. Ce n'est pas un
sucre blanc raffiné qui roule dans la bouche, qui fait monter le taux de
sucre en regardant l'emballage.
Tout un retour, long time no see.



