"Cath, viens donc au Dag, ça fait longtempppps, viens, promets moi le "
"oui, oui" même si dans ma tête je me cherchais une raison pour ne pas y aller. Parce que la dernière fois c'était so-so. Peut-être parce que j'étais la conductrice désignée !
On prend le bateau pour y aller ( les gens de Montréal trouvent ça très étrange de dire ça =) Sur le bateau, l'orage commence. Tout le monde dit "ça va se calmer" mais moi, avec 115 mm en 10 heures à Rivière-au-renard, j'y crois pas trop. Ça se calme pas, on call un taxi. Puis 2. Puis 3. Après 1 heure d'attente... On sait plus quoi faire. Un garçon très gentil se présente et nous demande si on va au Dag, nous dit qu'il habite plus loin, qu'on pourrait se partager un taxi et qu'il paierait la course. On accepte, décidées à payer notre part. Finalement, on a pas réussi à lui donner l'argent :
Audrey : Cath, t'as du change ?
Moi : Oui, attend un peu...
Raphael-le-gars-sympathique : Hey les filles, laissez faire ça, vous prendrez une bière à ma santé !
Chauffeur : Ha, ben moi je le prendrais bien comme pourboire...
Audrey : Ben moi je vais le prendre pour boire ! Hiihihi
On arrive au dag, on se call un drink en partant, finalement j'ai bu 2 bières dans ma soirée mais je me suis amusée, c'était fou ! Moi pi Audrey on était en FEU haha ! Les gars dévisagaient Francis qui avait 4 filles qui se frottaient sur lui ( nous ) l'air de dire "Voyons...qu'est-ce qu'il leur a fait ?" haha =) J'ai ri comme ça m'était pas arrivé depuis longtemps. J'ai retrouvé ma meilleure amie ! J'ai juste adoré ma soirée. Surtout en revenant à pied, Audrey TRÈS saoule qui criait a 2hrs du matin. Wow. Depuis un bout, j'avais à faire la vie d'adulte, appart, repas, payer les comptes, être en ptit couple steady, mais là, je me suis rappellée que j'avais 18 ans. Pis ça fait du bien, c'est pas croyable !
Ha oui et si quelqu'un connait un Raphael qui habite sur la rue Cartier, qui travaille dans un resto dans le vieux-qc, et qui a un grand coeur, dites-lui merciiii et dites lui de passer par ici =)
mardi, août 14, 2007
jeudi, août 09, 2007
C'est quoi la joke ?
Je sais pas si vous avez écouté les nouvelles. Si oui, vous savez de quoi je parle.
70 millimètres de pluie. Déjà, en hiver, c'est une belle tempête. Rivière-au-Renard inondée.
C'est mon village. Ma place. Mes gens. Ma petite soeur que je peux pas rejoindre...Même si la maison de mon père est plantée haute sur la côte, j'ai peur. Si elle était pas à la maison cette nuit ?
Pis là, je stressais. Carmelle pis Thomas. Mes grands-parents d'adoption, presque. Ma grande-tante et mon grand-oncle. J'avais peur...Tellement peur... Mais non..ils vont bien... Sauf que c'est la maison du frère à Thomas qui a été emportée, et qui s'est fracassée sur un pont.
Les ponts sont coupés, la 197 ( qui mène à l'hôpital ) est impraticable. Ça veut dire que ça va prendre une bonne heure pour aller à l'hôpital. Ça pas de sens...
Ça me fend le coeur d'écouter LCN. Je suis loin, beaucoup trop loin, je voudrais tellement être là. Pour aider les gens, leur faire à manger, m'occuper d'eux. J'espère qu'ils sont tous sortis de leurs maisons, parce que plusieurs étaient prisonniers. C'est impensable. Inconcevable.
C'est tellement centré sur Rivière-au-Renard, qu'on dirait presque que c'est une punition. Aucun des villages autour a été touché.
Pis je sais même pas comment va mon père, ni ma soeur. Putain ! Même le printemps, ça arrive pas...Pas aussi fort, aussi grand. Rivière-au-Renard aura pas de misère à se rebâtir, ça je le sais. Mais ça fesse fort. Trop fort.
70 millimètres de pluie. Déjà, en hiver, c'est une belle tempête. Rivière-au-Renard inondée.
C'est mon village. Ma place. Mes gens. Ma petite soeur que je peux pas rejoindre...Même si la maison de mon père est plantée haute sur la côte, j'ai peur. Si elle était pas à la maison cette nuit ?
Pis là, je stressais. Carmelle pis Thomas. Mes grands-parents d'adoption, presque. Ma grande-tante et mon grand-oncle. J'avais peur...Tellement peur... Mais non..ils vont bien... Sauf que c'est la maison du frère à Thomas qui a été emportée, et qui s'est fracassée sur un pont.
Les ponts sont coupés, la 197 ( qui mène à l'hôpital ) est impraticable. Ça veut dire que ça va prendre une bonne heure pour aller à l'hôpital. Ça pas de sens...
Ça me fend le coeur d'écouter LCN. Je suis loin, beaucoup trop loin, je voudrais tellement être là. Pour aider les gens, leur faire à manger, m'occuper d'eux. J'espère qu'ils sont tous sortis de leurs maisons, parce que plusieurs étaient prisonniers. C'est impensable. Inconcevable.
C'est tellement centré sur Rivière-au-Renard, qu'on dirait presque que c'est une punition. Aucun des villages autour a été touché.
Pis je sais même pas comment va mon père, ni ma soeur. Putain ! Même le printemps, ça arrive pas...Pas aussi fort, aussi grand. Rivière-au-Renard aura pas de misère à se rebâtir, ça je le sais. Mais ça fesse fort. Trop fort.
mercredi, août 08, 2007
Assez pour tuer un cheval
Y'a quelques semaines, j'ai eu un petit rhume. L'hiver, c'est normal, le trois-quart de la population en souffre...Mais l'été, mouchoirs et piscine, ça fait pas un bon duo ! Alors une nuit ou j'étais incapable de dormir, je cherchais désespérément des tylenol SINUS, des gravol, n'importe quoi qui provoque un tant soit peu de somnolence... Ben non. Rien, rien. Sauf des Gravol Junior expiré depuis 6 mois ( Ça fait quelques années que je prend plus de Junior. J'ai même pas essayé de deviner l'âge des médicaments ). Donc, j'ai remué toute la salle de bain, la cuisine, rien... J'ai réussi à m'endormir, de peine et de misère, quelques heures plus tard.
Le lendemain, un peu avant souper, Chéri me dit 'pourquoi tu prends pas de Tylenol Sinus ?' 'Y'en a pas' 'Ben oui, check, dans la salle de bain du sous-sol...'
Alors j'ouvre la boîte, y'a deux paquets, un grand ( pour le JOUR ) et un petit ( pour la NUIT ). Je me tappe deux pillules pour le jour, certaine d'arrêter mon nez de couler.
Là, on soupe rapidement, et je dis 'Je vais aller m'étendre 10 minutes'....
...
Chéri vient me voir, 1 heure plus tard, incapable de me réveiller. Pendant les deux heures suivantes, il revient, mais ça marche pas. Je suis scotchée à mon lit, incapable d'ouvrir les yeux, sans volonté. Finalement, 3 heures plus tard, je me lève, avec un gros manque de motivation, mais tout de même... Je réussis !!
1 heure plus tard ( quand tout le monde va se coucher ) Chéri me demande quels médicaments j'ai pris...Parce que, dans la boîte, les deux compartiments étaient en fait des pillules pour la nuit !
1 Tylenol Sinus Nuit m'assome pendant des heures normalement...2, j'étais K.O. !
Maintenant je LIS, je me fis pas seulement sur l'emballage ;)
Le lendemain, un peu avant souper, Chéri me dit 'pourquoi tu prends pas de Tylenol Sinus ?' 'Y'en a pas' 'Ben oui, check, dans la salle de bain du sous-sol...'
Alors j'ouvre la boîte, y'a deux paquets, un grand ( pour le JOUR ) et un petit ( pour la NUIT ). Je me tappe deux pillules pour le jour, certaine d'arrêter mon nez de couler.
Là, on soupe rapidement, et je dis 'Je vais aller m'étendre 10 minutes'....
...
Chéri vient me voir, 1 heure plus tard, incapable de me réveiller. Pendant les deux heures suivantes, il revient, mais ça marche pas. Je suis scotchée à mon lit, incapable d'ouvrir les yeux, sans volonté. Finalement, 3 heures plus tard, je me lève, avec un gros manque de motivation, mais tout de même... Je réussis !!
1 heure plus tard ( quand tout le monde va se coucher ) Chéri me demande quels médicaments j'ai pris...Parce que, dans la boîte, les deux compartiments étaient en fait des pillules pour la nuit !
1 Tylenol Sinus Nuit m'assome pendant des heures normalement...2, j'étais K.O. !
Maintenant je LIS, je me fis pas seulement sur l'emballage ;)
La grande demande
Encore la même maudite question, la promesse que je me suis faite, les bonnes résolutions, la tentation, tout ça, c'est remis en question.
'Cath... Vu qu'on est toujours ensemble, anyway, on devrait peut-être repenser à habiter ensemble ? '
La première réponse qui me vient à l'esprit c'est un gros, un gigantesque non. Parce que la dernière tentative a, pendant quelques mois, parfaitement fonctionné. Jusqu'à ce qu'on se voit trop, qu'on ne sorte plus assez, que les tâches quotidiennes aient raison de nous. On ne faisait plus les efforts que la vie à deux implique.
C'est bien beau, ces temps-ci. Les petits papillons, les moments cutes à fond. Mais c'était aussi le cas dans les premiers mois de cohabitation (au moment d'emmenager, on sortait ensemble depuis 7-8 mois. Peut-être trop tôt). Cette fois-ci, je veux pas me faire avoir... Ça me tente pas d'avoir à tout recommencer. Je suis bien, dans mon appart. J'ai mes trucs, mon espace. Pis on est quand même 24 hrs sur 24 ensemble, sauf lors de nos shifts de travail. Ça marche bien, oui. Très bien même. Alors justement, pourquoi changer ça ?
Mon 'non' lui fait penser que je ne veux plus jamais habiter avec lui. Mais c'est pas ça. C'est maintenant, la situation, l'équilibre qu'on a atteint... Je veux pas me planter à nouveau. Pis même si le côté financier de la chose est attirant (je paie seule le loyer, ma nourriture qui sert à faire nos repas) ... J'avoue que si je flanche (pas cette année !) ça va être un gros facteur. À part du fait d'être avec lui, de partager un espace, d'avoir notre chez nous !
Tout ça pour dire que pour l'instant, ma chambre de princesse rose me convient parfaitement, et mon porte-feuille réussit à chaque mois à survivre. Sans privations. Pis j'ai quand même mon bel amour à toutes les nuits dans mon lit, pis ça, c'est priceless !
'Cath... Vu qu'on est toujours ensemble, anyway, on devrait peut-être repenser à habiter ensemble ? '
La première réponse qui me vient à l'esprit c'est un gros, un gigantesque non. Parce que la dernière tentative a, pendant quelques mois, parfaitement fonctionné. Jusqu'à ce qu'on se voit trop, qu'on ne sorte plus assez, que les tâches quotidiennes aient raison de nous. On ne faisait plus les efforts que la vie à deux implique.
C'est bien beau, ces temps-ci. Les petits papillons, les moments cutes à fond. Mais c'était aussi le cas dans les premiers mois de cohabitation (au moment d'emmenager, on sortait ensemble depuis 7-8 mois. Peut-être trop tôt). Cette fois-ci, je veux pas me faire avoir... Ça me tente pas d'avoir à tout recommencer. Je suis bien, dans mon appart. J'ai mes trucs, mon espace. Pis on est quand même 24 hrs sur 24 ensemble, sauf lors de nos shifts de travail. Ça marche bien, oui. Très bien même. Alors justement, pourquoi changer ça ?
Mon 'non' lui fait penser que je ne veux plus jamais habiter avec lui. Mais c'est pas ça. C'est maintenant, la situation, l'équilibre qu'on a atteint... Je veux pas me planter à nouveau. Pis même si le côté financier de la chose est attirant (je paie seule le loyer, ma nourriture qui sert à faire nos repas) ... J'avoue que si je flanche (pas cette année !) ça va être un gros facteur. À part du fait d'être avec lui, de partager un espace, d'avoir notre chez nous !
Tout ça pour dire que pour l'instant, ma chambre de princesse rose me convient parfaitement, et mon porte-feuille réussit à chaque mois à survivre. Sans privations. Pis j'ai quand même mon bel amour à toutes les nuits dans mon lit, pis ça, c'est priceless !
mardi, août 07, 2007
Pas perdue pentoute, la fille.
Hier, après un bon souper de souvlakis au BBQ, je propose à mon charmant amoureux d'aller manger une bonne crème glacée aux Chocolats favoris, payée par sa blonde, en plus ! Une offre qui met l'eau à la bouche et qu'on ne peut refuser.
Sauf que. C'était sans compter mon étourderie habituelle. Genre mon habitude de perdre tout ce qui m'appartient, et qui m'est précieux. Mes clés, mon maquillage, mon crayon noir à yeux, mon parfum, mon argent, mon permis de conduire, ma carte d'assurance-maladie, mon temps. Mais cette fois-ci, c'était ma carte de débit. Avec mes clés, c'est probablement le truc le plus stressant à perdre. Parce que sans carte de débit, je peux pas manger, retirer de l'argent, payer quelque chose ( genre de la crème glacée ), PAYER MON LOYER JEUDI. 'Voyons donc, dites-vous. Tu n'as qu'à aller à la caisse faire barrer l'ancienne et en demander une nouvelle'.
Mais c'est que, chers lecteurs, ma caisse à moi se situe à 7 heures d'ici. Ouais, parce que, têtue comme je suis, je ne veux pas transférer mon compte dans une caisse à Québec. Ma caisse à moi, elle est à Rivière-au-renard. Loin. Ça a quand même permis à moi et Chéri d'avoir cette belle dispute ( ou discussion, c'est selon ) :
Chéri : Pourquoi tu t'ouvres pas un compte à Lévis ?
Moi : Parce que, quand je suis allée l'autre jour, la madame voulait pas, je sais pas pourquoi, peut-être parce que y'était 4h30, don't know...
Chéri : Ben alors si y veulent pas que t'en ouvre un 2ième, ferme celui à Gaspé et ouvre en un ici ? Y peuvent pas dire non.
Moi : Oui mais non. Je veux garder mon compte en Gaspésie.
Chéri : Pourquoi ? Ça te met plus dans la merde que d'autre chose..Ça te sert à rien, Miss. Appartenance !
Moi : Ben...C'est ça..J'ai le droit, bon... Je veux pas changerrrrrr.
Chéri : Pis là, t'aurais juste à aller à la caisse, au lieu d'attendre qu'ils te l'envoient pas la poste.
Moi ( me sentant attaquée ) : PIS ÇA ! Y'A BEN DES AFFAIRES QUE TU FAIS PIS QUE CHUI PAS D'ACCORD, MAIS JME FERME LA GUEULE PIS JTE LAISSE FAIREEEE. Ok.
Digne d'un enfant de ouf... 5 ans ?
En tk, je fouillais partout, j'ai défait mes boîtes, vidé toutes mes poches de jeans, fouillé le char au complet, on est même allés voir chez sa mère si a serait pas là. Mais non. Était nul part.
Pis là ben je pleurais.
'Je perds toujours TOUT qu'est-ce je vais faire sans ma carte hen je peux même pas MANGER bouhouhou'
Pis là Chéri me consolait, me prenais comme un bébé, allait m'acheter de la nourriture, me faire à manger.
Finalement, de retour à mon appart, je continue à chercher, Chéri ouvre alors la pochette-qui-contient-mes-trucs-importants-que-je-perds-toujours de mon sac à dos, en sort l'étui verte, et m'écoeure pendant ouf, un bon 10 minutes.
Ouais parce que, la seule place ou j'avais pas cherché, c'était la place ou ma carte est TOUJOURS. Sa vraie place.
Sérieusement, si vous voyez passer ma tête quelque part, dites-lui de revenir, ok ?
Sauf que. C'était sans compter mon étourderie habituelle. Genre mon habitude de perdre tout ce qui m'appartient, et qui m'est précieux. Mes clés, mon maquillage, mon crayon noir à yeux, mon parfum, mon argent, mon permis de conduire, ma carte d'assurance-maladie, mon temps. Mais cette fois-ci, c'était ma carte de débit. Avec mes clés, c'est probablement le truc le plus stressant à perdre. Parce que sans carte de débit, je peux pas manger, retirer de l'argent, payer quelque chose ( genre de la crème glacée ), PAYER MON LOYER JEUDI. 'Voyons donc, dites-vous. Tu n'as qu'à aller à la caisse faire barrer l'ancienne et en demander une nouvelle'.
Mais c'est que, chers lecteurs, ma caisse à moi se situe à 7 heures d'ici. Ouais, parce que, têtue comme je suis, je ne veux pas transférer mon compte dans une caisse à Québec. Ma caisse à moi, elle est à Rivière-au-renard. Loin. Ça a quand même permis à moi et Chéri d'avoir cette belle dispute ( ou discussion, c'est selon ) :
Chéri : Pourquoi tu t'ouvres pas un compte à Lévis ?
Moi : Parce que, quand je suis allée l'autre jour, la madame voulait pas, je sais pas pourquoi, peut-être parce que y'était 4h30, don't know...
Chéri : Ben alors si y veulent pas que t'en ouvre un 2ième, ferme celui à Gaspé et ouvre en un ici ? Y peuvent pas dire non.
Moi : Oui mais non. Je veux garder mon compte en Gaspésie.
Chéri : Pourquoi ? Ça te met plus dans la merde que d'autre chose..Ça te sert à rien, Miss. Appartenance !
Moi : Ben...C'est ça..J'ai le droit, bon... Je veux pas changerrrrrr.
Chéri : Pis là, t'aurais juste à aller à la caisse, au lieu d'attendre qu'ils te l'envoient pas la poste.
Moi ( me sentant attaquée ) : PIS ÇA ! Y'A BEN DES AFFAIRES QUE TU FAIS PIS QUE CHUI PAS D'ACCORD, MAIS JME FERME LA GUEULE PIS JTE LAISSE FAIREEEE. Ok.
Digne d'un enfant de ouf... 5 ans ?
En tk, je fouillais partout, j'ai défait mes boîtes, vidé toutes mes poches de jeans, fouillé le char au complet, on est même allés voir chez sa mère si a serait pas là. Mais non. Était nul part.
Pis là ben je pleurais.
'Je perds toujours TOUT qu'est-ce je vais faire sans ma carte hen je peux même pas MANGER bouhouhou'
Pis là Chéri me consolait, me prenais comme un bébé, allait m'acheter de la nourriture, me faire à manger.
Finalement, de retour à mon appart, je continue à chercher, Chéri ouvre alors la pochette-qui-contient-mes-trucs-importants-que-je-perds-toujours de mon sac à dos, en sort l'étui verte, et m'écoeure pendant ouf, un bon 10 minutes.
Ouais parce que, la seule place ou j'avais pas cherché, c'était la place ou ma carte est TOUJOURS. Sa vraie place.
Sérieusement, si vous voyez passer ma tête quelque part, dites-lui de revenir, ok ?
lundi, août 06, 2007
Joke grasse
Je vais peut-être me faire pitcher des roches, mais 'est bonne, jvous le dit.
Qu'est-ce qu'on dit à une femme qui a les deux yeux au beurre noir ?
-Rien, elle a compris...!
Désolée. Haha.
Qu'est-ce qu'on dit à une femme qui a les deux yeux au beurre noir ?
-Rien, elle a compris...!
Désolée. Haha.
Le bonheur, c'est jamais assez.
La pluie, foncée, pas légère pour un sou, trop lourde, fracasse l'herbe sans se soucier du vent qui essaie en vain de l'emporter ailleurs, loin du soleil. Mais non. Ça marche pas.
Pendant que, en background, défilent les Norah Jones et Bethany Joy Lenz de ce monde, je me crois dans un film. Pas un film noir, ni dramatique. On ne rie pas non plus. Non... Peut-être plus un film léger, avec un morale. Oui, c'est ça. On réfléchie, on sourie, sans s'en faire pour un rien, et on appprend forcément quelque chose. À tout le moins qu'il faut pas mettre trois "p" dans apprend.
Et on cherche ce qu'il va inévitablement arriver. Parce que, c'est connu, ça peut jamais bien aller plus que 2 semaines et demie. Pousser jusqu'à 3, c'est de la vraie luck. Tellement habitué à ce que tout plante, qu'on ose à peine respirer, de peur que tout s'écroule. Que les murs de béton roses construits tout autour de notre bonheur ne sont qu'une illusion. Mais non. Parce que chaque jour, rien se passe. Enfin si, quelque chose se passe, mais c'est toujours une chose bien. Pas de catastrophe, de pleurs, de "jte l'avais dit". Merde.
Merde, parce que moi, je continue à chercher. À vouloir arrêter le temps, à stopper tout, à me demander "Oui mais qu'est-ce tu veux de plus, putain?" Pis ce que je voulais, je l'ai. Ce que je voudrais, je sais même pas encore ce que c'est. C'est comme une période instable, mes besoins sont comblés, mais je ne sais pas encore quels nouveaux je devrais me créer. Ça me tue !
"Tu devrais ptete te contenter de ce que tu as" Oui mais en même temps, ça serait admettre que je n'ai plus de but, plus d'ambition, plus d'envie. Et ça c'est comme mourir par en dedans. C'est avouer que la vie, tu peux arriver au bout. Et ça non. Jvais ptete passer ma vie à courir, à me satisfaire peu à peu, mais j'ai pas le choix. D'avoir hâte à demain, au mois prochain, à Noel. Compter les dodos, c'est peut-être ça qui donne envie de se réveiller. Compter les jours, ça aide à s'endormir. C'est pas si mal, de jamais être satisfait. Même si y'a des soirs, quand il a fait soleil toute la journée, que le ciel est encore marqué de rose et de violet, que la mer essaie de gruger ce qu'il reste du monde, et que Chéri a la tête posé sur mes genoux avec ses doux cheveux châtains, ben ces soirs-là, je me dis que c'est là, la vie. Maintenant. Pis que même si demain va avoir d'autre chose, en attendant, on peut bien sourire.
Pendant que, en background, défilent les Norah Jones et Bethany Joy Lenz de ce monde, je me crois dans un film. Pas un film noir, ni dramatique. On ne rie pas non plus. Non... Peut-être plus un film léger, avec un morale. Oui, c'est ça. On réfléchie, on sourie, sans s'en faire pour un rien, et on appprend forcément quelque chose. À tout le moins qu'il faut pas mettre trois "p" dans apprend.
Et on cherche ce qu'il va inévitablement arriver. Parce que, c'est connu, ça peut jamais bien aller plus que 2 semaines et demie. Pousser jusqu'à 3, c'est de la vraie luck. Tellement habitué à ce que tout plante, qu'on ose à peine respirer, de peur que tout s'écroule. Que les murs de béton roses construits tout autour de notre bonheur ne sont qu'une illusion. Mais non. Parce que chaque jour, rien se passe. Enfin si, quelque chose se passe, mais c'est toujours une chose bien. Pas de catastrophe, de pleurs, de "jte l'avais dit". Merde.
Merde, parce que moi, je continue à chercher. À vouloir arrêter le temps, à stopper tout, à me demander "Oui mais qu'est-ce tu veux de plus, putain?" Pis ce que je voulais, je l'ai. Ce que je voudrais, je sais même pas encore ce que c'est. C'est comme une période instable, mes besoins sont comblés, mais je ne sais pas encore quels nouveaux je devrais me créer. Ça me tue !
"Tu devrais ptete te contenter de ce que tu as" Oui mais en même temps, ça serait admettre que je n'ai plus de but, plus d'ambition, plus d'envie. Et ça c'est comme mourir par en dedans. C'est avouer que la vie, tu peux arriver au bout. Et ça non. Jvais ptete passer ma vie à courir, à me satisfaire peu à peu, mais j'ai pas le choix. D'avoir hâte à demain, au mois prochain, à Noel. Compter les dodos, c'est peut-être ça qui donne envie de se réveiller. Compter les jours, ça aide à s'endormir. C'est pas si mal, de jamais être satisfait. Même si y'a des soirs, quand il a fait soleil toute la journée, que le ciel est encore marqué de rose et de violet, que la mer essaie de gruger ce qu'il reste du monde, et que Chéri a la tête posé sur mes genoux avec ses doux cheveux châtains, ben ces soirs-là, je me dis que c'est là, la vie. Maintenant. Pis que même si demain va avoir d'autre chose, en attendant, on peut bien sourire.
vendredi, août 03, 2007
On s'est aimé à cause...
Je sais bien que je n'écris plus. Et je n'ai absolument aucune excuse à donner. Les gens heureux n'ont pas d'histoire, c'est forcément vrai. Un billet méprisant, racontant une aventure malheureuse ou croustillante, c'est beaucoup plus intéressant qu'un post décrivant les yeux brillants de mon amoureux. Et pourtant.
Je comprends pas pourquoi il m'aime. Je suis susceptible à fond, je pogne souvent les nerfs depuis un bout, ma patience s'envole. Et pourtant, il me fait rire, me sourie, me colle, m'aime... Me chatouille, m'emporte au bout du monde, s'occupe de moi. Je n'ai même plus rien à redire sur son comportement, son attitude... Ça fait peur !
J'adore ça. Savoir d'avance la fin de ses phrases. Lui faire ce qui le rend dingue. Sauter dessus au sens propre et qu'il me dise 'encore!' . Faire l'enfant. Faire la maman. =) J'ai parfois un gros bébé de 6p4 dans les bras. Me baigner avec lui dans la piscine et rire, s'amuser, s'arroser, jouer aux explorateurs grimpée sur son dos hahah. 'Chérie, c'est à 5 ans que c'est normal de faire ça !' 'Ouain, pis ?' 'Ben c'est pour ça que je t'aime...'
Tout ensemble : Hooonnnn
Même si ça durera ptete pas toute la vie, jamais je vais regretter ces moments-là. Jamais.
Je comprends pas pourquoi il m'aime. Je suis susceptible à fond, je pogne souvent les nerfs depuis un bout, ma patience s'envole. Et pourtant, il me fait rire, me sourie, me colle, m'aime... Me chatouille, m'emporte au bout du monde, s'occupe de moi. Je n'ai même plus rien à redire sur son comportement, son attitude... Ça fait peur !
J'adore ça. Savoir d'avance la fin de ses phrases. Lui faire ce qui le rend dingue. Sauter dessus au sens propre et qu'il me dise 'encore!' . Faire l'enfant. Faire la maman. =) J'ai parfois un gros bébé de 6p4 dans les bras. Me baigner avec lui dans la piscine et rire, s'amuser, s'arroser, jouer aux explorateurs grimpée sur son dos hahah. 'Chérie, c'est à 5 ans que c'est normal de faire ça !' 'Ouain, pis ?' 'Ben c'est pour ça que je t'aime...'
Tout ensemble : Hooonnnn
Même si ça durera ptete pas toute la vie, jamais je vais regretter ces moments-là. Jamais.
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